Banjo, renseignement en temps réel : IA, surveillance et vie privée

Et si Clearview n’était que la partie émergée de l’iceberg ? Au sujet de l’intelligence artificielle e surveillance vérifier aujourd’hui le nom de Banjoune société fondée il y a sept ans, mais qui est restée dans l’ombre jusqu’à aujourd’hui. Un rapport de Motherboard explique en détail son activité, tandis que sur la page d’accueil du site officiel, le mission est clairement écrit.

Sauver des vies et soulager la souffrance humaine en rassemblant toutes les informations en temps réel afin de pouvoir prendre des décisions meilleures et plus rapides.

Renseignement en temps réel : la technologie Banjo

Le PDG et fondateur Damien Patton a remporté un hackathon organisé par Google en 2010 et c’est de là qu’est parti le chemin qui a conduit l’entreprise à conclure aujourd’hui un accord avec la Utah pour l’accès à toutes les images installées dans l’État aux fins contrôle des terres et du trafic.

Ce que fait la plate-forme Renseignements en temps réel est d’agréger toutes les informations et de les analyser en renvoyant des données de sortie utiles pour mieux comprendre ce qui se passe en temps réel et agir en conséquence. En particulier, le système est considéré comme capable de détecter les « anomalies » (crimes potentiels) en donnant une communication immédiate aux forces de police impliquées dans les cas d’enlèvements, de fusillades et d’opérations visant à contrer le fléau du trafic de drogue.

L’accord signé avec les autorités ne se limite pas à donner accès aux systèmes de vidéosurveillance : Banjo peut également traiter les données présentes dans les systèmes 911 et connaître la position en temps réel des véhicules utilisés pour les interventions d’urgence. En outre, il peut également traiter les informations provenant de la les médias sociauxà partir de bases de données recueillant des images satellites et des communications des services répressifs pour obtenir une image plus complète.

Patton met les mains en avant et s’assure que toutes les données collectées dans le passé afin d’instruire les algorithmes ont été supprimées. Comme ce n’était pas une activité contrôlée, il faut lui faire confiance. Inévitablement, un nouveau signal d’alarme est lancé en ce qui concerne les éventuelles violations de la vie privée. Le contrat signé s’applique aux 13 comtés de l’Utah, aux 13 plus grandes villes (dont la capitale Salt Lake City) et à 10 autres centres de population.

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