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comprendre aujourd’hui pour écrire le poi

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Nous pouvons pleurer sur nous-mêmes et nous noyer dans l’alarmisme ; nous pouvons affirmer qu’il ne se passe absolument rien d’anormal et organiser des apéritifs sur la place « pour recommencer » ; ou nous pouvons analyser les données et planifier l’avenir, parce que c’est là que nous jouerons la plupart du ton avec lequel nous écrirons le chapitre « Coronavirus » de notre vie humaine et professionnelle.

L’immédiat alors : lire, comprendre et prévoir le Covid-19

Le « alors » immédiat sera un moment crucial pour les entreprises et les professionnels car en un instant il faudra avoir bien en tête :

  1. où recommencer
  2. quelle direction prendre

Toutefois, pour ne pas être pris au dépourvu, il faut d’abord comprendre quand c’est le « alors » immédiaten essayant de prendre de l’avance sur son temps. Il y a une chose que nous pouvons analyser pour ne pas nous enfoncer dans la jungle des chiffres sur le Covid-19 qui sortent en ces heures, comme un flux continu et désordonné destiné à générer un chaos dont il est difficile de s’extraire : attention à la nombre de patients en soins intensifs.

Ce chiffre est fondamental pour deux raisons : premièrement, parce que si l’explosion de ce nombre est excessive, il y a un risque de dépasser la capacité hospitalière garantie par le Service national de santé, de sorte que certains patients devront être laissés à la maison et pratiquement abandonnés à leur sort. C’est exactement l’horizon qu’il faut éviter, la pire des situations, le seul horizon à combattre à tout prix.

Mais il y a aussi un élément statistique très important : si le nombre de personnes infectées et guéries n’est pas comparable à celui d’autres pays, une comparaison directe peut être faite avec le nombre de personnes admises aux soins intensifs et la tendance de l’épidémie peut être évaluée plus concrètement. Vider l’unité de soins intensifs au niveau national signifie avoir passé le « pic », c’est avoir une situation qui commence à revenir, c’est pouvoir déplacer l’attention (mais pas la prudence, soyons clairs) de l’urgence sanitaire vers l’humeur « redémarrage ».

Coronavirus : tendance Covid-19

Ces données ont été rassemblées par Network Science grâce au simple traitement des informations diffusées en permanence par la Protection civile, véritable organe central de gestion des crises :

Comme on peut le constater dans le deuxième graphique (ci-dessus), où sur l’axe des abscisses est indiqué le nombre de jours écoulés depuis le début de l’année, l’évolution dans le temps du nombre d’individus en situation grave est mieux approchée par une courbe exponentielle, avec un temps de doublement proche de 2,6 jours (à titre de comparaison, une extrapolation linéaire des données est également indiquée dans le graphique). […] En prolongeant dans les prochains jours l’extrapolation exponentielle, dont les indicateurs statistiques montrent qu’elle est fiable (certainement et seulement dans un délai assez court), et beaucoup plus fiable que le comportement linéaire ou de puissance, on constate que le nombre de lits nécessaires en soins intensifs augmente très rapidement dans la première semaine de mars, configurant une situation de crise évidente pour les établissements de santé de la région, puisqu’au moins 350 lits pourraient être nécessaires en soins intensifs d’ici le 5 mars (et même davantage par la suite).

La comparaison avec les données recueillies en Corée (probablement plus fiables que celles liées à la crise de Wuhan) nous apprend que Nous n’en sommes encore qu’au début. que son développement reste extrêmement dangereux et que la crise va durer encore quelques semaines. statistiques. La grande disponibilité des chiffres nous soutient et, même sans faire appel à la précision et à la projection permises par les grandes données, chacun peut encore mettre la main intelligemment pour obtenir des informations immédiatement utiles.

La véritable innovation : quelle est la suite ?

Serons-nous vraiment confrontés à un nouveau monde ? On ne comprend pas bien pourquoi nous ne pouvons toujours pas mesurer les impacts radicaux que la Coronavirus Cygne noir est en train de s’effondrer sur l’économie mondiale. Sur ce point, les chiffres peuvent aller jusqu’à un certain point, tandis que l’intuition peut aller beaucoup plus loin.

Ce qui est clair, c’est que nous étions tous non préparé. Bien que nous nous remplissions tous la bouche et les yeux depuis des décennies avec les bénéfices que l’innovation peut générer, la vitesse de la recherche n’a souvent pas d’équivalent dans la capacité d’ancrage de ces innovations. Le nuage n’est pas encore entré dans l’administration publique, tout comme le travail intelligent n’a pas encore été intégré structurellement dans le monde des entreprises, tout comme l’intelligence artificielle n’a pas d’impact substantiel sur les soins de santé et la puissance de calcul n’est pas toujours disponible pour la recherche scientifique.

Une innovation souvent et volontiers mise à la disposition du marché de consommation, mais trop rarement intégrée dans des éléments législatifs agiles et adaptatifs. La législation est souvent et volontairement ancrée dans le passé et incapable de s’adapter aux bouleversements de la vie privée, de la communication et de l’équilibre social parce qu’elle est construite sur des paradigmes qui se sont avérés fragiles, inertes et anciens.

Une nouvelle pragmatisme sera exigé de ceux qui viendront ensuite, et de ceux qui conduiront entreprises et qui nous représentera dans politiqueIl est temps de mettre à niveau tout ce que l’innovation nous a donné. Ce n’est plus le moment de parler, nous devons avant tout utiliser ce qui peut accélérer la société et l’économie. Les avant-gardes continueront à fonctionner seules, vers l’Espace et au-delà, mais le monde ne peut être réduit à un isolement entre les avant-gardes et l’inertie culturelle : nous avons besoin d’une véritable contamination, à tous les niveaux, pour mettre en place une véritable innovation qui nous conduira à une véritable évolution.

Le cygne noir meurt toujours. Elle laisse des dégâts, mais elle laisse aussi des leçons. Pour réduire le premier, il faut apprendre, rapidement, ce que les seconds enseignent. Commençons maintenant, ici, tout le monde.

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Robin Vigneron

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Robin est un passionné de nouvelles technologies et il n'hésites pas à creuser le web pour vous trouver les meilleurs bons plans et astuce High-Tech !
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