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huit opérateurs européens tracent nos mouvements

Telecom France, Vodafone, Telefonica, Telenor, Telia, A1 Telekom Austria, Deutsche Telekom et Orange ont signé un accord avec la Commission européenne pour partager avec l’institution les données relatives à la localisation des utilisateurs. L’objectif de la suivi est évidemment de rassembler des informations utiles pour comprendre comment et pourquoi les gens continuent d’avancer dans le vieux continent, malgré les blocages imposés dans le but de freiner ou du moins de ralentir la contagion en coronavirus.

Coronavirus et vie privée : opérateurs et surveillance

Lundi, les représentants des opérateurs ont rencontré Thierry Breton, homme politique français et commissaire européen au marché intérieur et aux services, lors d’une poignée de main rendue officielle par la GSMA. Inévitablement, les discussions sur la vie privée. A cet égard, Bruxelles vous informe que les données seront rendues anonymes avant la diffusion, il n’y aura donc pas de violation. Réfléchir à l’introduction de mesures similaires (déjà en place dans certaines régions comme la Lombardie) est en tout cas au moins légitime : sont-elles tout à fait légales au nom de la protection de la santé, si elles sont mises en œuvre de manière temporaire et contrôlée, ou mieux pour éviter le risque de montrer le côté abusif ?

Le CEPD (Contrôleur européen de la protection des données) informe ensuite que les informations seront supprimées une fois la crise terminée. Ce sont les mots de son numéro un, confié aux pages de Reuters.

La Commission devrait définir clairement le type de données qu’elle souhaite obtenir et assurer la transparence vis-à-vis du public afin d’éviter tout malentendu éventuel. Il serait également préférable de limiter l’accès à l’information aux experts autorisés dans les domaines de l’épidémiologie, de la vie privée et de la recherche scientifique.

Des pays comme Singapour, Taiwan et Israël ont déjà adopté des méthodes qui vont de la le suivi des citoyens par le biais d’applications mobiles installées sur des smartphones et même de modules ou de capteurs inclus dans des appareils portables afin de contenir l’infection par le coronavirus.

Au début du mois de février, lorsque l’urgence COVID-19 nous semblait encore quelque chose de géographiquement éloigné et les mesures mises en œuvre pour le combattre culturellement éloignées de nous, nous avons publié un article sur Close Contact Detector, un logiciel mobile distribué en Chine avec un objectif très similaire. Il y a quelques jours, en ce qui concerne laItalieD’autre part, nous avons écrit au sujet du feu vert de l’ENAC pour l’utilisation de drones dans les patrouilles sur le territoire.

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Robin Vigneron

Par Robin Vigneron

Robin est un passionné de nouvelles technologies et il n'hésites pas à creuser le web pour vous trouver les meilleurs bons plans et astuce High-Tech !

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